> objet : TR : pour en finir avec la peur de la grippe par lDr Edouard Broussalian
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> *L'affaire de la pandémie de grippe H1N1 n'en est qu'à ses débuts.*
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> Je crains que seul le recul des historiens permette un jour d'en
> démêler l'écheveau, tant la manipulation médiatique est intense sur
> ce sujet. Tout semble fait pour attiser le sentiment de peur et
> comme d'habitude dans notre société occidentale on verra s'épanouir
> les réactions hystériques et paranoïaques. Que voulez-vous, c'est le
> système délirante qui oscille constamment entre angélisme et
> stigmatisation !
> Vous pourrez trouver sur Internet un large continuum d'avis depuis
> les zélateurs béats prêts à seringuer tout ce qui bouge, jusqu'aux
> paranoïaques qui imaginent un complot mondial visant à diminuer la
> population du globe.
> N'ayant pas accès au secret des dieux, je ne prétendrai pas apporter
> un avis définitif sur cette crise sanitaire annoncée. Ma réaction
> est celle du simple médecin homéopathe, éc½uré chaque jour davantage
> de constater impuissant les dégâts de la thérapeutique classique, et
> qui lutte avec des moyens dérisoires pour qu'advienne un jour la
> révolution tant attendue en médecine.
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> *La médecine de la peur et le paradigme pétrochimique*
>
> Face à la propagande démesurée de la médecine de la peur, mes propos
> seront ceux du simple bon sens, éclairé par une vision critique des
> excès d'une allopathie basée sur l'industrie pétrochimique. Nous
> vivons clairement la fin d'un paradigme lancé il y a à peine 100 ans
> par des hommes comme John D. Rockefeller qui ont saisi l'intérêt de
> conjuguer science et commerce.
> En moins d'un siècle, on a fait absorber aux patients des millions
> de tonnes de médicaments toujours plus puissants, et vacciné à tour
> de bras. Pourtant l'état de santé de la nouvelle génération est peut
> être la pire qu'on ait jamais vue. Finies les otites, les angines,
> les toux. Place désormais aux agités, perturbés, instables,
> suicidaires, dépressifs, autistes, schizophrènes. Combien de temps
> faudra-t-il pour réaliser qu'on a supprimé sur une vaste échelle les
> manifestations aigues pour les remplacer par des troubles chroniques
> profonds autrement plus graves ?
>
>
> *Un refoulement de plus en plus grave de la pathologie*
>
> Ce que je vais déclarer n'est pas encore établi « scientifiquement »
> faute de moyens, cependant l'observation un tant soit peu**
> critique** nous montre que plus on vaccine et l'on ingurgite de
> drogues suppressives moins le système immunitaire est capable de
> réaction.
> Peu à peu l'organisme s'engourdit dans une sorte de torpeur que les
> homéopathes nomment sycose, avec des idées qui se figent, le besoin
> de se protéger de l'extérieur, la formation de kystes, nodules et
> autres excroissances, etc. Le corps n'est plus capable de réagir et
> d'éliminer une agression extérieure, et il commence à développer
> insidieusement des maladies chroniques.
> Et vous cher lecteur, de quand date votre dernière fièvre ?
> Avez-vous fait la relation entre l'absence d'épisode aigu et le
> développement de votre maladie chronique, celle pour laquelle vous
> avalez maintenant ces cachets ? Avez-vous remarqué la corrélation
> entre la disparition de vos maux physiques d'antan et l'apparition
> de troubles émotionnels (dépression, apathie) ou mentaux (troubles
> de la mémoire, etc.) ?
>
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> *Une prise de conscience est urgente et nécessaire*
>
> Peut être cette histoire de grippe servira-t-elle de déclencheur
> pour une prise de conscience ?
> Bien que la vaccination planétaire soit une innovation admirable sur
> un plan commercial, il se pourrait cette fois que la monstruosité du
> système basé sur la peur et le mensonge apparaisse au plus grand
> nombre et qu'enfin l'on réclame des réformes lorsqu'il ne sera plus
> possible de cacher les effets secondaires de la vaccination de masse
> qui nous attend.
> Historiquement, il suffirait de jeter un coup d'½il en arrière pour
> nous rendre compte que pas un seul des traitements de masse
> instaurés par l'ancienne médecine n'a survécu plus que quelques
> années avant d'être décrié par ceux-là même qui l'adulaient peu
> auparavant. C'est paraît-il le progrès médical, or je me permets de
> rappeler que toute chose vraie est à la fois simple et éternelle,
> indémodable : elle traverse le temps.
> Selon les modes et les époques, on a toujours instauré des
> traitements sans distinction à la foule des patients, toujours
> argumentés par la « preuve scientifique ». De même que nos
> politiques se retranchent derrière les commissions ou les rapports
> d'enquête, nos chers laboratoires utilisent eux la statistique,
> forgée à volonté selon ce que l'on désire « prouver ». Ainsi,
> personne n'affirme jamais rien, mais les « zétudes montrent que »,
> c'est plus propre, plus neutre, plus « scientifique ». Il suffira
> ici de rappeler que les médicaments subissent 12 semaines de tests
> avant d'être mis sur le « marché », terme qui signifie bien « faire
> de l'argent ». Le nouveau venu sera jugé par des experts possédant
> quasiment tous des liens d'intérêts avec les laboratoires. Un
> employé peut il juger son patron ? Je vous laisse répondre à la
> question.
> Petite piste de réflexion supplémentaire : sachez que le budget
> marketing des labos est le double de celui consacré à la recherche
> et au développement, et qu'en moyenne les labos consacrent 25.000
> euros par médecin et par an pour les amener à prescrire leurs produits.
>
>
> *Cherche vaccinateur honnête ET intelligent*
>
> Alors vu le contexte, je me pose la question de savoir s'il y a des
> partisans honnêtes **et** intelligents pour la vaccination contre la
> grippe A ?
> Ceux qui sont **honnêtes** sont-ils réellement intelligents ? Ils
> vous expliquent que le vaccin est une bonne chose, très bien
> tolérée, qu'il faut le faire, qu'il serait criminel de s'en priver
> pour « nous » protéger. Leur démarche ultra pasteurienne les rend
> prêt à inoculer autant de vaccins qu'on voudra contre tout ce qui
> existe. On se prend à regretter que les humains n'aient que quatre
> membres, car on va manquer de place pour les piqûres. Tous ces gens
> honnêtes, confortablement installés dans leurs croyances, se savent
> bien informés ... par la propagande des labos. Ils constituent les
> innombrables rouages non pensants de l'immense machine à inoculer.
> Avec la même absence de recul et du moindre doute, les serviteurs du
> grand système ont vacciné en masse contre l'hépatite B (rappelez
> vous, un jour la France se réveillait pour découvrir qu'une épidémie
> gravissime sévissait sur tout le territoire) ou par le ROR (une
> vaccination une fois pour toute en était le slogan). Cette espèce
> foi aveugle dans le dogme vaccinal, au service d'une idéologie basée
> sur le sacro-saint principe de précaution doit nous rappeler à quel
> point nous sommes tous potentiellement manipulables et que les
> leçons de l'histoire n'ont jamais été tirées.
> Que dire des partisans **intelligents** de la vaccination ? Sont-ils
> tous honnêtes ? Eux au moins savent compter, et par milliards. On ne
> peut s'empêcher d'éprouver une certaine admiration sur la façon
> magistrale dont ils manipulent hommes et gouvernements. Ils ont su
> analyser les peurs les plus profondes des citoyens du XXIème siècle,
> tellement pétris de trouille à l'idée de leur mort éventuelle que
> tout leur est préférable plutôt qu'une affection aigüe contagieuse.
> Ils ont compris que les systèmes de sécurité sociale sortiront
> bénéficiaires d'une vaccination en masse plutôt que de rembourser
> des arrêts maladie. Ils ont compris que nos gouvernants ont toujours
> besoin de se poser en sauveurs et défenseurs du « risque zéro ». Les
> gens redoutent ce qu'ils ne comprennent pas, haïssent ce qu'ils
> ignorent, quoi de mieux que des gouvernements qui vous garantissent
> le risque zéro ?
>
>
> *Une société en décomposition*
>
> Je vois dans cette affaire de nombreux signes de déliquescence d'une
> civilisation. Je n'ai encore entendu aucune voix s'élever contre le
> principe même qu'un état décide de faire l'achat de vaccins pour
> protéger son bétail, pardon ! ses citoyens. « Soldat Allemand ne
> pense pas, le Führer pense pour toi ». Sommes nous tous devenus des
> êtres stupides, aveugles, bornés et apeurés ? Des petites créatures
> qui vivent dans la crainte parce qu'il existe une parenté entre le
> virus actuel et celui de la grippe de 1918 ? Je me prends à rêver
> d'une société d'hommes libres où chacun déciderait en conscience de
> son choix thérapeutique... Au lieu de cela, c'est une véritable
> sélection perverse et fort peu Darwinienne qui est en train de se
> mettre en place : les trouillards craintifs se rendent de plus en
> plus malades en acceptant sans réserves les traitements qu'on leur
> propose, tandis que ceux qui s'y refusent, et ils seront de plus en
> plus nombreux, restent en meilleure santé et deviennent plus forts.
> Le grand Benjamin Franklin prévenait déjà qu'une « société prête a
> sacrifier un peu de liberté contre un peu de sécurité ne mérite ni
> l'une, ni l'autre, et finit par perdre les deux ». Où sont donc
> passés les hommes qui ont fait la Révolution et énoncé nos grands
> principes fondateurs ? Entre temps ils ont été gavés de drogues
> issues de la pétrochimie et sur-vaccinés.
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> *Une médecine amnésique et autocratique*
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> La médecine moderne cherche si frénétiquement la « nouveauté »
> qu'elle en a renié ses propres racines. Les travaux de générations
> de médecins ont été jeté à la poubelle, notamment en ce qui concerne
> les épidémies. Depuis Pasteur, tout le monde se focalise sur l'agent
> supposé causal : bactérie, virus, etc. Mais on oublie qu'une
> épidémie (littéralement du grec « sur le peuple ») est soumise dans
> son développement et sa virulence à de nombreuses influences. La
> situation d'aujourd'hui n'est en rien comparable à celle de 1918 où
> l'Europe venait de se suicider, déplorant des millions de décès,
> avec toutes les privations qui s'en suivirent. Aux conditions
> socio-économiques, sanitaires et morales, il convient d'ajouter
> l'effet très important du climat. Tous ces facteurs n'ont jamais été
> évoqués tellement tout le monde est fasciné par un petit bout d'ARN.
> Le proverbe ne dit-il pas que lorsque le sage désigne la lune,
> l'imbécile regarde le doigt ?
> Alors, comme les morts se comptent sur les doigts de la main, on
> brandit l'argument de la mutation possible du virus. On avait sorti
> le même discours avec la grippe aviaire : nous attendions fermement
> les canards de l'est et ce sont les cochons de l'ouest qui nous
> assaillent. Que vaudra le vaccin, supposé efficace, contre la souche
> actuelle, si le virus mute ? Probablement pas grand-chose.
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> *La planète massacrée en un siècle*
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> Le pétrole a permis de créer de belles choses, mais à quel prix ? En
> un siècle nous avons assassiné la planète et mis en péril l'humanité
> elle-même. Je peux prédire facilement que nous allons voir se
> multiplier des pathologies comme les psychoses systématisées, les
> autistes, les schizophrènes, les suicidaires, les dépressifs, les
> troubles obsessionnels, les affections neurologiques, les troubles
> auto-immuns (dont la flambée des allergies étaient le phénomène
> précurseur).
> Le nombre de femmes atteintes de troubles ovariens atteint déjà des
> proportions inquiétantes et ira croissant ainsi que le nombre
> d'hommes dont le sperme s'appauvrit. Le bon vieux système
> allopathique restera toujours aussi aveugle : « pas de problème, on
> fera des inséminations artificielles », violant un peu plus un
> organisme arrivé à ce stade par les effets conjugués des pollutions
> et de la médicamentation...
> Je pense que la catastrophe annoncée ne sera pas celle provoquée par
> un virus, mais bien par un système complètement pervers qui rend les
> gens de plus en plus malades, les droguant toujours plus pour
> traiter... les conséquences des traitements. Heureusement il y a une
> limite à cette folie : c'est le système économique.
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> *La limite sera celle du système économique*
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> La vieille médecine n'a jamais cherché à distinguer les individus et
> elle a trouvé un allié précieux dans l'industrie chimique dont
> l'intérêt est d'abreuver les masses. C'est ainsi qu'ont été générés
> des profits colossaux.
> Mais jusqu'à quand le système va-t-il tenir ? Il y a de moins en
> moins de brevets innovants, de plus en plus de génériques, en un
> mot : la bête a faim ! Parallèlement, les systèmes de sécurité
> sociale, et même les états, sont au bord de la faillite. Il faudra
> bien qu'un jour les responsables de la sécurité sociale comprennent
> que c'est la médecine elle-même qu'il faut réformer et changent de
> paradigme. Pensez vous qu'on puisse aller loin avec une France
> endettée à hauteur de 84% du PIB ?
> La crise financière risque bien de n'être que le toussotement : la
> situation peut virer à la pneumonie d'un moment à l'autre. Cette
> crise n'a été traitée qu'allopathiquement : refoulée sans que rien
> n'ait changé fondamentalement. Ainsi on a semé les germes de quelque
> chose d'encore plus profond et catastrophique.
> Il y a urgence à former de plus en plus d'homéopathes pour nous
> tenir prêts le jour J.
> Je lance un appel à tous les médecins qui ont encore de l'esprit
> critique : rejoignez nous et venez vous former à une médecine
> rationnelle et basée sur des principes.
>
> Dernier point : si la vaccination contre la grippe A devait devenir
> obligatoire, je m'y refuserai et rejoindrai ceux qui pourront lancer
> un appel à la désobéissance civile.
>
> Dr Edouard Broussalian
> Genève, le 30 Octobre 2009